mercredi 31 décembre 2008

o(^0^o)o(^-^)o(o^0^)o いえぇぇい♪


Pour que votre 2009 soit différent, en mieux, et vous apporte satisfaction!

Ici, je suis en pleine préparation de l'exposition. J'essaye de fabriquer toutes sortes de petits bidules, ce qui ne marche pas toujours...

Pour ceux et celles qui voudraient réserver le Petit Chaperon Rouge (édition limitée, parce que l'édition normale est tirée à 1500 exemplaires... il devrait y en avoir assez), écrivez moi un courriel (accessible depuis mon profil). Il en reste 65. Et j'en propose environ une trentaine à la réservation. Les autres je souhaite les garder pour l'expo.

Dès que le calme revient, je vous parle d'autre chose! C'est que j'ai toujours des tas de trucs à dire mais que je n'ai jamais le temps de les écrire. Pfff!

(en illustration c'est le tract pour l'expo. Les typographies utilisées ne sont pas du tout celles qui sont dans le livre: j'ai fait ça vite fait et surtout pour que ce soit lisible!)

lundi 29 décembre 2008

Kokusyoku Sumire at Angelic Pretty event

Et la suite avec Yuka et Sachi!

Angelic Pretty Designers Maki and Asuka

Pour patienter avant le prochain billet, voici une interview de Maki et d'Asuka.

Merci à la Môme Néant pour les liens!

samedi 27 décembre 2008

un nouveau badge


Voilà un nouveau badge qui sera disponible pour le jour de la dédicace du 7 février à la galerie L'Issue, 38 rue Quincampoix à Paris.
C'est encore le Petit Chaperon Rouge.
Je devrais vous proposer d'autres petits bidules à l'occasion de l'expo. Mais vous avez déjà vu l'essentiel.

Bientôt démarrage du nouveau projet qui sortira début juillet pour la Japan Expo. Mais pour ça on a encore plein de temps et je vous en reparlerai dans quelques temps!

jeudi 25 décembre 2008

le Petit Chaperon Rouge

Un peu tardivement mais JOYEUX NOEL à TOUS!!!!!!

Le livre et ses accessoires sont enfin sortis de chez l'imprimeur. L'impression de l'ex-libris et des cartes postales est parfaite. Les livres (édition limitée et édition normale) sont bien aussi mais ne sont pas parfaits. C'est dommage parce qu'ils sont le centre de l'opération. Je suis peut être un peu tatillon, certes.

Voyons les détails. La couverture est jolie avec son pelliculage mat (sorte de vernis mat) mais les titres sont un peu trop fins. Notamment les noms des auteurs. Pour l'intérieur, le papier (un papier gaufré) fait bien ressortir les noirs. Les détails n'ont pas été perdus par l'impression. Mais quand on regarde de près, les traits noirs pixellisent un peu. C'est dû à la façon de scanner paraît-il (info venant de Guillaume Bianco et de Barbara Canepa, qui m'ont prévenu de ce problème, malheureusement, après le dépot des fichiers chez l'imprimeur): j'aurais dû scanner en bitmap. Mais en bitmap, j'aurais perdu en finesse puisque les gris seraient passés à la trappe. Pfiouuuu, que c'est difficile! Tout un métier!

Mais je suis tout de même très content! Pour une auto-production, c'est tout à fait bien! Et l'imprimeur a fait un chouette travail!
Et j'ai appris plein de choses et je pense que le prochain projet sera encore mieux!

Je continue.
Sur les photos, de haut en bas:

- "l'amour c'est aussi les accessoires": la série complète avec les deux éditions, l'ex-libris, les trois cartes postales, les deux badges, les deux autocollants et le strap.



- "les personnages principaux": les deux éditions en détail. La simple, à droite, est agrafée avec une couverture simple. L'édition limitée a un dos carré-collé et des rabats intérieurs (et elle est livrée avec l'ex-libris et les autocollants, seulement accessibles par l'édition limitée). La limitée comporte 70 exemplaires (j'en apporterai trente pour le début de l'expo et trente autres pour la dédicace; les dix derniers pour Japan Expo).



- "les voyageuses": un détail des cartes postales, notamment le verso.



Voilà! Vous savez tout! Ou presque...
En espérant que cela vous plaira!!! Voilà une autre inquiétude!!!

mardi 23 décembre 2008

Pardon...


Je suis en retard... pour changer...

Je répond aux mails dans les plus brefs délais et de même pour les commentaires!

Je suis allé chercher le livre ce soir. Je suis content. Il y a des erreurs mais c'est pas mal du tout. Compte rendu demain.

A très bientôt!

Pour patienter, je vous propose une illustration de Heiwa chan. Une illustration pas mal du tout sur le thème de Circus no Uma des Sumire. Vraiment très très jolie!

lundi 22 décembre 2008

Edition



J'aurais dû écrire un billet avant mais une entrée de travail récente (et mon petit gars qui a décidé de saisir une ampoule allumée... gyooo) m'a immobilisé.

Je n'ai toujours pas eu le Petit Chaperon Rouge. Il est encore chez l'imprimeur. Il devrait sortir demain soir. Je dois vous avouer que je suis très inquiet... Et si j'avais fait des bourdes? Laissé passer une coquille affreuse?
Bien, le verdict est demain soir. Un peu plus tard pour vous... mais je vous en parlerai avant que vous ne voyiez.

Aujourd'hui, je souhaite vous parler de ma démarche. Pourquoi s'autoproduire? Et pourquoi plein d'autres choses?

Commençons par le commencement. C'est un commencement négatif.

Je suis resté dans mon coin un bon moment. J'ai essayé de fuir ce que j'étais pendant longtemps. Avant de m'avouer illustrateur, j'ai tenté des études de droit et de criminologie (les stages en morgue avec autopsieS ont eu raison de moi), de préparateur en pharmacie, j'ai été prof de français, de dessin et de couleurs, j'ai même fait le nègre à droite et à gauche. Et puis j'ai eu une illumination: j'ai enfin compris qui j'étais. J'étais illustrateur depuis longtemps, et c'est l'univers lolita que je voulais illustrer.

Il y a un peu plus de deux ans, je me décide à monter un super projet lolita. Vous le connaissez plus ou moins, c'est Yumeko. C'est un livre objet qui parle de la mode lolita, de mes vues sur cette culture, cet univers, qui parle un peu du Japon, qui se veut être un Alice aux pays des merveilles revisité. N'étant pas très à l'aise avec les mots, je convie à l'aventure un ami philosophe qui écrit comme un dieu.
J'en monte un premier dossier, mal foutu, plus ou moins parrainé par JD Morvan qui n'atterrit nulle part. Mais c'est mérité.
L'an dernier, je prépare un dossier béton, fait avec des moyens (j'ai dépensé au moins 500 euros) et je l'envoie à 27 maisons d'édition et le fait passer en main propre à 10 autres. Ces maisons d'éditions sont à quantité égale majors/indépendantes.
Je n'ai reçu que 40 pour 100 de réponses environ. Toutes négatives bien sûr. Et deux promesses qui n'ont pas été tenues. Aucune de ces réponses ne donnent de détails. C'est bien compréhensible: l'étude des dossiers prend déjà du temps et faire une réponse argumentée à chaque auteur est bien difficile. Cependant j'ai eu une réponse un peu différente qui m'accusait de pédophilie. Effectivement, il y avait le mot "lolita" dans le titre. Si cet éditeur avait pris le temps de lire le dossier, il aurait vite compris son erreur. Haha!

Quelques soient leurs raisons de refus, on ne peut leur en vouloir. Le lolita est encore un sujet underground. Cependant, tous ces gens vont certainement retourner leur veste d'ici un an: Tim Burton sort en 2010 sa version de Alice in Wonderland. Vous le savez, Tim n'est pas qu'un metteur en scène. Ses créations, bonnes ou mauvaises, lancent des modes ou plutôt rendent populaires certaines modes, certains arts. Les goths, l'animation en step motion, l'humour noir, le non-sens, le romantisme, la marginalité, et j'en passe, peuvent lui dire merci. Avec un peu de chance, on aura même du Kokusyoku Sumire dans cette nouvelle Alice (je vous rappelle que Tim et les Sumire sont amis).

Cela dit, après avoir travaillé dans quelques milieux éditoriaux, je me suis rendu compte que l'innovation et l'ouverture d'esprit n'étaient pas des qualités requises pour être éditeur. La majorité d'entre eux (je dis majorité parce que certains éditeurs indépendants font des efforts) se conforment au marché et attendent que le concurrent sorte une nouveauté, attend de voir ses résultats de vente et sort un produit "ressemblant". Qui n'a pas sorti son Harry Potter like?

Je ne propose pas quelque chose de si nouveau que ça. Sinon le fait que j'aborde la mode lolita.
J'ai choisi le Petit Chaperon Rouge parce que si ce texte était présenté à un éditeur aujourd'hui, il se ferait envoyer sur les roses. Je parle de la version originale, pas de celle des frères Grimm.

J'ai choisi l'autoproduction parce que je n'ai pas vraiment le choix, créer est ma vie. Si je ne crée pas je meurs. Par contre ce n'est pas de l'autoédition puisque je n'ai aucune diffusion sinon l'expo de janvier-février et les Japan Expo de 2009.

J'ai choisi de tout faire à la main pour me démarquer des produits (je dis bien produits) proposés dans les commerces. Le texte est écrit à la main, aucune correction informatique ne survient, ce que vous verrait dans mon livre est la reproduction exacte de ce que j'ai dessiné. Les originaux n'ont pas eu non plus de corrections: pas d'utilisation de blanc correcteur (sauf une tache de 4mm sur la 10ème planche, dans la marge).
Pour la couverture j'ai imprimé un détail d'un papier peint du 18ème siècle puis ai retrouvé son réseau afin de le répéter. J'ai photocopié le tout sur rhodoïd transparent. J'ai cherché ensuite un tissu antique pour faire le fond: ce sont les bandes verticales que vous voyez au dernier plan. J'ai collé le papier peint sur le tissu et j'ai scanné le tout. A nouveau, j'ai travaillé à la main pour tout ajuster.
J'ai utilisé l'ordinateur à la toute fin pour monter les pages entre elles, afin de faciliter le travail de l'imprimeur (et alléger la note...).

J'ai réalisé ce livre en parallèle de mon travail, sur mes temps libres (mes nuits surtout), en 5 semaines. Je n'ai pas vraiment eu le temps de faire un livre parfait. Par contre, même si je ne fais pas de l'art, je pense que ma démarche est artistique. En tout cas engagée.
Et je pense que je vais continuer l'autoproduction. Je ne dirai pas non à un éditeur mais j'ai suffisamment perdu de temps à en chercher un. (au passage, le projet De l'encre et des plumes stagne depuis un an à cause de cette recherche, le projet Yumeko stagne depuis bientôt deux ans et demie). Avoir un éditeur serait avoir les moyens de faire un beau livre et d'avoir une distribution. Attendons alors. Un jour peut être.

Je vous parlerai bientôt des nouveaux projets en cours.

Désolé d'avoir autant écrit. Mais ça m'est important. Merci à tous!

(en illustration, vous avez un exemplaire type de lettre de refus et une jolie photo de ma coupe au bol)

jeudi 18 décembre 2008

Fond d'écran




Voilà un fond d'écran! Un Petit Chaperon Rouge enfin rouge!

Et un fond d'écran Atelier pierrot-Chantilly! Yipi!

Et un fond d'écran Gothic Lolita!!!! yatta!

mardi 16 décembre 2008

l'anniversaire de Tsubaki


Tsubaki a eu 26 ans et nous étions un peu plus d'une vingtaine à le fêter. Une vingtaine de lolita et deux garçons: Shichinohe Masaru et moi (il faut que je vous parle de Masaru, il est extraordinaire! Je l'adore).
Finalement, en réfléchissant bien, je me rends compte que je ne connais qu'une facette de la communauté lolita japonaise. Juste le côté des créatrices (peu de créateurs...). Elles ont leur marque de vêtements, sont musiciennes ou illustratrices, écrivaines, dans tous les cas engagées. C'est un milieu tout petit. Pas par la taille. Petit parce que tout le monde se connaît. Quand on rencontre quelqu'une, on finira tôt ou tard à rencontrer tout le reste de la clique. Et c'est une joyeuse clique! Studieuse et laborieuse (dans le sens où les filles travaillent comme des dingues). Qui sort de temps en temps et se retrouve avec plaisir. Un des hauts lieux de rencontre, je vous en ai souvent parlé, est le Sumire no Tenmado de Yuka et Sachi. A une époque, tous les jeudis soirs, on pouvait y rencontrer une bonne partie du gratin: Yumi de Zakuro, Kozue, Cojima Miyako, Kari Miaki, miss Seraphim, Fumiko de Chantilly, Shichinohe Masaru, des membres de Phnom phen Model, de Inugami circus dan et j'en passe. C'est toujours possible. De manière moins régulière certes.
Depuis que j'évolue parmi ce petit monde, que je commence à bien connaître, je n'ai pas vu de dissensions. Vraiment. Tout le monde agît au mieux pour créer de belles choses. Le fait est que les filles créent sans se poser la question si ça appartient au monde lolita. Leurs créations y tombent forcément mais le but premier est la création (et puis bien évidemment, la substance! Il faut bien vivre).

Ce que je veux vous dire par là, (un peu la suite du précédent billet...) c'est que faire les choses naturellement, sans trop réfléchir, en essayant de se faire plaisir, sans essayer de paraître, ne peut que faire du bien. Et puis si on arrive à faire plaisir aux autres c'est encore mieux.

Je sais... je fais encore l'idéaliste... Mais si la Môme Néant reprend du cidre, je prendrais bien une bière pour trinquer avec elle. Ce sera convivial!


ps: qui reconnaissez vous sur la photo???? (je voulais en mettre trois mais blogger m'en empêche, sale bête) (du coup j'ai mis la photo où personne ne regarde l'objectif... pffff)

lundi 15 décembre 2008

Lolitaisme

Depuis quelques jours un billet, intitulé "lolitas", resurgit, argumenté par Sweet Lolita et Gabrielle. C'est un sujet délicat et à chaque personne, une nouvelle interprétation apparaît. Ca me semble normal, le peu d'informations qui existe provient du Japon, la barrière de la langue (il ne s'agit pas seulement de parler japonais, il faut aussi savoir le lire) n'aidant en rien.
J'allais répondre au dernier commentaire de Gabrielle puis je me suis dit que la conversation pouvait intéresser tout le monde. Bien qu'apparemment, le sujet a déjà été remué bien des fois, et souvent de manière houleuse.

Pour ma part, je suis naïf, plutôt idéaliste. L'univers lolita est devenu mon refuge, le seul endroit où je peux m'asseoir, me promener sans être regardé de travers. Je ne le connais pas encore dans son entier et le découvrir m'est vraiment agréable.

Depuis quelques temps, je parle avec vous ici de ce monde et vous m'avez appris que ce n'était pas tout rose. Cela ne m'étonne qu'à moitié finalement. Pourquoi le milieu lolita serait-il différent des autres communautés? Malheureusement, nous sommes humain et individualiste. La mode est souvent une démarche individualiste. On prend soin de soi, on utilise son temps et son argent pour soi. Si vous n'avez pas lu Shimotsuma Monogatari, vous l'avez certainement vu. Momoko ne vit que par elle-même, pour elle-même, le reste du monde lui importe peu. C'est l'image des lolitas donnée par Nobara. Qui est la personne qui écrit le plus sur le sujet.

J'ai envie de rajouter que la majorité des lolitas sont adolescentes (je m'avance beaucoup, c'est une supposition). L'adolescence est une période violente. Personnellement ça n'a pas été un moment agréable pour moi et je n'ai pas dû le rendre agréable à mon entourage non plus. Avec le recul, j'ai presque honte de mon comportement mais à faire bond en arrière, pour tout recommencer, je ne ferais certainement pas autrement.

En créant une communauté, même si elle est composée de personnes matures et responsables, il y aura toujours conflits et disputes. Pas besoin d'aller loin, regardez autour de nous: à l'échelle de votre quartier, de votre village, de votre ville, de votre pays. Tant que nous ne serons pas des robots ou sous pression dictatoriale, les conversations animées perdureront. Et pourtant je ne nous souhaite bien de rester comme nous sommes!

Alors si notre société lolita souffre de ces problèmes, ça n'a rien d'étonnant. C'est dommage certes. Très.

Je disais que le lolita était basé sur le principe de la liberté. Je pense effectivement que le fait d'être/devenir lolita est la preuve d'un désir de liberté. Vous le savez bien, porter des vêtements lolitas, ce n'est pas évident. Il y a une volonté. Une envie de dire qu'on fait ce que l'on veut. En prenant le lolita de cette manière, on ne peut pas fixer de règles sinon celles que l'on se donne. Pour moi la liberté des lolitas est une liberté intelligente, ce n'est pas anarchique, ce n'est pas un "je vous emmerde" stérile. La liberté lolita respecte la liberté des autres, puisqu'on attend d'eux qu'ils respectent la nôtre.

Pour ma part, j'ai envie de rajouter Romantisme, Elégance, Féminité, Onirisme, Dignité... mais ce ne sont pas des règles. Que chacun, chacune surtout, envisage le lolita à sa façon. Et que celles qui se ressemblent, se retrouvent. Et qu'importe si d'autres pensent différemment. Il ne serait pas la peine de les convier. Elles se retrouveraient entre elles, elles aussi. Et puis peut être qu'un jour tout le monde se retrouverait (japan expo par exemple). Inutile de se critiquer, c'est tellement dommage.

Ensuite, il est vrai que j'ai des espoirs de regroupement même juste le temps d'une après midi. Si j'ai les moyens, j'ai même envie d'organiser un week end dans un château à l'automne prochain avec concert des Kokusyoku Sumire. Participerait qui voudrait.
Gabrielle disait elle-même qu'elle voulait organiser ce genre d'événements alors qu'elle se dit cynique. Gabrielle, si tu as l'énergie de recommencer, je ferai de mon mieux pour t'aider!
A ce propos, une association lolita se serait formée et aurait à sa tête une jeune fille motivée! Voilà une autre bonne nouvelle! N'est ce pas?

vendredi 12 décembre 2008

GLP - C



Au Maru-i de Shinjuku(Maru-i one il me semble... je rentre toujours dans les bâtiments sans en regarder le nom...), il y a eu une grande exposition du 10 au 25 novembre. Elle regroupait Lien, Princess Doll, Mukai Aguru, Imai Kira, Mukuro, Tokyo Alice et Yoh. J'imagine que nombreux de ces noms vous sont familiers. Pour ma part, je ne les connaissais pas tous. Mukai Aguru et Tokyo Alice notamment.

Le dernier jour de l'expo, j'étais parti faire du shopping avec Kari Miaki. On a passé la journée ensemble (un vrai rendez vous amoureux!) durant laquelle on a parlé sans arrêt. C'est que nous en avons des points en commun avec Miaki! Tant et tant que nous avons décidé de sortir (ou du moins de créer) un livre ensemble sur une de nos références favorites. Projet auquel Miaki pense greffer Nobara qui est un de ses amis. Là, ne nous avançons pas trop. Bref, après notre excursion nous sommes allés rendre visite à nos amis (c'est un peu exagéré... ma seule amie dans l'expo était Kira) qui se regroupaient pour leur dernier jour au Maru-i.

L'équipe était presque au grand complet, il ne manquait que Mukai Aguru. J'avais déjà croisé Lien et discuté avec elle. Saviez vous qu'elle était à la Japan Expo de cette année? Puis pour une première rencontre avec Tokyo Alice, nous avons pas mal parlé: vu qu'elle parle un peu français, j'imagine qu'elle a été motivée pour s'entraîner. Kira m'a présenté son mari, Mukuro. Un garçon réservé mais souriant, très chaleureux. Très Kira finalement.
Puis au moment où j'allais discuter avec Yoh (que je ne connaissais uniquement par ses oeuvres) une jeune fille m'interpella ainsi que Miaki. Je l'avais déjà croisée à l'exposition de Miaki quelques semaines auparavant. La Môme Néant s'en souviendrait certainement puisque c'est cette même personne qui nous a pris en photo (voir quelques billets plus bas, la photo avec notre Môme et Miaki). Charmante, elle nous a entretenus quelques instants.

Cette visite était assez rapide et puis les artistes étaient très occupés à leur dernier jour d'exposition. On a pris quelques photos puis Miaki et moi sommes rentrés.

Agréable journée! peut être que cela vous paraîtra anecdotique mais je voulais partager ce souvenir avec vous. La prochaine fois, je vous parlerai d'autres artistes du milieu lolita japonais. Des moins connus mais de grande valeur!

Sur les photos, vous pouvez voir, de gauche à droite, en partant du haut: la gentille inconnue, Yoh, Miaki, Kira et miss Princess Doll. Sur la seconde, la même équipe, moi (quelle tête de ravi!) en plus.

mercredi 10 décembre 2008

Exposition



Voilà, le Petit Chaperon Rouge est terminé! Tout s'est (relativement) bien terminé. Tous les documents nécessaires sont entre les mains de l'imprimerie qui devrait me livrer le tout fin semaine prochaine.

Cependant j'ai déjà repéré une erreur... qui pourrait passer inaperçue... on verra à la sortie papier...

Je viens de recevoir le flyer de l'exposition qui est un sous-boc. C'est assez amusant comme idée. Le design est sympa. L'illustration est de mon ami Juan qui l'exposant principal. Cependant quand on lit le flyer, on a l'impression que je ne ferai que la dédicace... qu'importe!

Voici le détail des festivités (je reviendrai là dessus un peu avant le début de l'expo):
- l'exposition se tiendra à la galerie L'Issue, rue quincampoix, à côté du musée Pompidou.
- elle commencera le 10 janvier et se terminera le 21 février.
_ le vernissage aura lieu le samedi 10 janvier à partir de 19h (ou un peu avant... si vous en avez envie).
- je ferai une dédicace du livre le Petit Chaperon Rouge le samedi 7 février, de 13h à 18 heures.

Lors de la dédicace, j'aimerai bien faire quelque chose qui ressemblerait à une rencontre lolita cependant cela me semble difficile... j'ai fait le livre en collaboration avec Angelic Pretty, cependant ces dernières n'ont aucune boutique à Paris, ni même de représentants en France. Et puis je ne suis pas grand chose... mon nom ne suffira certainement pas à motiver les gens (je ne peux pas vraiment le leur reprocher...).
Par contre je réfléchis encore. Si quelqu'un a une idée...

Ah! Je vous avait dit que Maki d'Angelic Pretty avait fait un petit dessin pour mon livre?

mardi 9 décembre 2008

la couverture du Petit Chaperon Rouge


Merci à tous pour vos commentaires! Je suis dans le dernière ligne droite avant d'aller chez l'imprimeur et je répondrai aux commentaires demain ou, au pire, après demain... désolé!!!!

L'expo commencera le 10 janvier et se finira le 21 février. Le vernissage aura lieu le 10 janvier à la galerie à partir de 18-19 heures, jusqu'à 22-23heures. C'est un samedi! Si ça vous tente de venir, n'hésitez pas!
Je n'ai pas encore la date pour la dédicace... je vous tiens au courant!

Ah, au fait, c'est la couverture pour le Petit Chaperon Rouge!
Je suis super angoissé... le petit format rend les choses étranges, moins lisibles... j'espère que le résultat sera joli... et puis tout est écrit à la main.............. brrr.
Je vous expliquerai ma démarche plus tard, en ce qui concerne le tout-à-la-main.

A très vite!

jeudi 4 décembre 2008

Ca se rapproche!


Moins d'une semaine avant le rendez-vous chez l'imprimeur. Et je n'ai toujours pas terminé. Et les nuits sont courtes... Mais tout sera fini à temps! Et Le Petit Chaperon Rouge sortira comme prévu début Janvier. Son lancement se fera dans la galerie L'Issue, 38 rue Quincampoix 75004 Paris. L'expo commencera le 8 janvier et se terminera deux mois plus tard. Il y aura un vernissage le 8 janvier, si vous êtes intéressé n'hésitez pas à me contacter. Puis il y aura aussi une après midi de dédicaces fin janvier. Je vous en communiquerai la date exacte d'ici peu.

Sur l'illustration, vous pouvez voir Compère Loup avaler Mère Grand. J'ai imaginé le loup en forme de Pique (Pique, comme dans Coeur-Carreau-Trèfle-Pique). Ce qui explique la forme de ses pieds, de son manteau. Pour sa gueule, elle se devait de pouvoir faire de ses proies une seule bouchée. Quand il mange quelqu'un, la gueule du Loup s'agrandit jusqu'à gober entièrement sa victime. Presque un requin.

J'ai choisi le symbole Pique en contraste avec les coeurs figurant sur la robe et les chaussettes du Petit Chaperon Rouge. Coeurs qui deviendront son symbole, à elle. Clins d'oeil qui se comprendront d'autant plus à la scène finale.

J'espère que le résultat final sera intéressant... quelle angoisse! (c'est que c'est un petit format... réalisé en deux mois... brrrr, je sens comme un vent glacial sur mon échine...).

mardi 2 décembre 2008

Billy Brouillard - Guillaume Bianco


Me voilà rentré à la maison...
Je me suis remis immédiatement au Petit Chaperon Rouge. Je vais y revenir dès cette semaine.

En attendant, je souhaiterais vous parler de Billy Brouillard de mon ami Guillaume Bianco.
Voilà un garçon au parcours bien étrange... Alors qu'il y a encore peu, il ne dessinait que des livreurs de pizzas qui rêvaient d'amours impossibles et de Jedi, Guillaume change petit à petit de ton. La fin de son Will devenait plus poétique, plus sombre. Le trait s'est lui aussi fait plus sensible. Quelques mois auparavant, il sortait des histoires de chiens errants qui rêvent d'écologie. Et puis tout à coup (pas pour lui bien évidemment), Guillaume sort ce qui me semble être de loin la meilleure production picturale française depuis bien 20 ans (je dis 20 ans au pif... mais je n'ai rien vu d'aussi bon depuis si longtemps dans le pays de la star academy).

Billy Brouillard.

C'est un livre magnifique, poétique, sensible, onirique. Il ne s'agit point de Lolitas, certes. Mais que c'est beau!!! Il y aurait bien quelques petites choses à redire, notamment quelques influences encore trop marquées (Gorey, Burton) cependant ce serait stupide, inutile de les mettre en avant. Tellement, ce livre est merveilleux: c'est qu'il a été fait avec le coeur, indéniablement!

Allez découvrir quelques pages ici.

Je vais en acheter 3 exemplaires: un qui restera sur mes étagères, un autre que je lirai et relirai et un dernier pour le prêter à mes amis.

Et je reviens au plus vite pour repondre aux commentaires... gyoooooo
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